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Château de Montségur - Midi Pyrénée, France

Refuge de l’Eglise cathare et des chevaliers dépos-sédés de leurs terres, le Château de Montségur est édifié au sommet d'un éperon rocheux. C’est à la demande des cathares que Raymond de Péreille le fortifia et, sur les ruines d’un précédent édifice, fit rebâtir une forteresse. A partir de 1232, les cathares demandèrent de vivre dans le château. Montségur devint alors, le siège de leur église. A son apogée, vivaient à l'intérieur de l'enceinte une centaine d'hommes d'armes, leurs familles, ainsi que le seigneur du lieu, Raymond de Pareille. À l'extérieur, au pied des murailles, s'est constitué un véritable village cathare de 600 habitants avec son évêque, ses diacres et ses fidèles.

En 1241, Raymond VII, compte de Toulouse, promit au roi de France de détruire le château de Montségur, il y mit le siège sans conviction et sans résultats.

Deux ans plus tard, une armée de Croisés forte de 6'000 hommes, aux ordres de Hugues d'Arcis, Sénéchal de Carcassonne, prend position au pied de la montagne. Mais le siège piétine. Il faut dire que le château, sur son piton calcaire, est remarquablement défendu et n'est accessible que par un étroit sentier. Il ne peut non plus être atteint par les pierres propulsées par les catapultes depuis le bas de la colline. Après plusieurs mois d'un siège sans résultat, le Sénéchal choisit d'attaquer la citadelle à l'endroit le plus difficile d'accès... et donc le moins défendu. Pour parfaire la surprise, il n'hésite pas à s'y prendre durant l'hiver. Un groupe d'alpinistes, escalade la falaise à l'endroit dit «Roc de la Tour». Les grimpeurs arrivent à un petit poste de défense avancé situé sur la crête à 1500 mètres du château proprement dit. Après avoir égorgé les sentinelles, ils font monter des menuisiers et sans attendre assemblent des machines de jet. La citadelle et ses dépendances ne tardent pas à être bombardées de pierres. Les combats au corps à corps se multiplient aux abords des murailles. Les effectifs des défenseurs fondent si bien que le 1er mars 1244, après une ultime tentative de sortie, le seigneur du château, en accord avec les chefs cathares, décide d'entamer les négociations. Les conditions dictées aux défenseurs du château sont les suivantes

– liberté pour tous les défenseurs catholiques
– vie sauve pour les hérétiques qui se convertiront sincèrement
– pas de pillage
– délai de deux semaines avant la mise en oeuvre des précédentes conditions

Comme prévu, la citadelle se livre le 16 mars 1244 après un siège exceptionnellement long de dix mois. Plus de deux cents cathares, hommes et femmes, refusent de renier leur foi. Ils sont menés vers un bûcher géant aménagé au pied de la forteresse, en un lieu aujourd'hui connu sous le nom de «Prats dels Crémats» (Champ des Brûlés). 

Au mois d'octobre 2008, je me trouve à la porte d'entrée du château de Montségur, ou plutôt à ce qu'il en reste. Il fait frais, la neige n'est pas loin et du brouillard rôde tout autour du château. Peu de touristes et une belle sensation de sérénité et de calme m'envahi. Quel endroit magnifique et reposant. Je visite tranquillement les lieux. La vie ne devait pas y être facile mais je ne ressens aucune lourdeur particulière. Les habitants devaient être en harmonie même dans les moments difficiles. Au bout d'un moment, je m'adosse contre la muraille et ouvre mon esprit au monde invisible. Rapidement, une présence se fait connaître. Il s'agit d'un jeune homme portant une robe de moine de couleur blanche. Il porte autour du  cou une croix inversée de couleur noire. C'est clairement un homme de religion. Je reste un moment  avec cet être invisible et j'apprécie sa présence. Le dialogue s'établit facilement entre nous et je le questionne quant à sa présence ici et aux événements qui se sont déroulés à Montségur. Puis lorsque je l'invite à rejoindre la lumière, il refuse poliment. Il me fait comprendre qu'il souhaite rester dans les ruines de Montségur. Il veille sur les vieilles pierres et les traditions cathares, telle une sentinelle invisible.

J'accepte et respecte son choix. Je n'insiste pas et me contente de ce contact. Il m'a rempli de joie !
 
En redescendant la colline, je me remémore la conversation que je viens d'avoir avec cette entité. J'ai décidément de la peine avec les différentes religions, leurs fonctionnements, leurs croyances et leurs modes de vie, souvent synonyme de privations. Toutes pensent détenir LA vérité... et sont prêtes à l'imposer aux autres dans la violence et le sang si nécessaire.    

Au pied de la colline se trouve la stèle commémo-rative, sensée indiquer l'emplacement du grand bûcher. J'ai eu beau me creuser la tête, je n'ai rien ressenti de particulier à cet endroit. J'en ai déduis que le bûcher ne devait pas se trouver ici. J'ai pensé au grand champ, situé à un kilomètre environ, en contrebas de la route. Mais je ne m'y suis toutefois pas rendu et n'ai pas approfondi la question. Il était temps pour moi de reprendre la route que je savais encore longue ce jour-là. 


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Ile d'Ogoz - Fribourg

Les ruines de l'île d'Ogoz, située à une dizaine de kilomètres au sud de Fribourg, sont les derniers vestiges du site médiéval de Pont-en-Ogoz, érigé sur une presqu'île arrondie, formée par un méandre de la Sarine. Il s'agissait d'un lieu de passage permettant de franchir la Sarine. Un petit bourg à l'abri des falaises et 2 ponts y furent fondés avant 1231.

Les ruines actuelles sont tout ce qu'il reste d'une forteresse qui en défendait l'entrée du site côté terre. L'isthme étroit où fut construit ce château était par ailleurs coupé dans toute sa longueur par un grand fossé qu'on ne pouvait traverser que par un pont-levis. La construction du barrage de Rossens en 1945 et la création du lac de la Gruyère ont fait grimpé le niveau de l'eau et noyé toute la presqu'île d'où n'émergent plus qu'aujourd'hui la chapelle et les trois tours du château.

J'ai souvent eu envie de me rendre sur cette île mais les occasions manquaient du fait qu'il faut un bateau pour s'y rendre. Un jour de novembre où le niveau de la Sarine était extrêmement bas, ce qui est rare, j'en ai profité pour me rendre sur l'île sans avoir besoin de me mouiller les pieds. Arrivé sur le site, près de la petite chapelle j'ai immédiatement  ressenti une sensation de lourdeur. Je ne m'y sentais pas très bien, ni très joyeux d'ailleurs... avec juste l'envie de repartir. C'était bien parti pour trouver un fantôme dans les environs, mais cela s'est finalement avéré inexact. Personne. Je me suis alors branché sur le lieu et des images me sont venues. Des images de l'époque que j'estimais dater des années 1600. Des images tristes et grises, des visions de gens malades, mal vêtus, l'hiver, la boue, la pluie et des corps que l'on empile puis que l'on évacue en charrette. Rien de très plaisant et beaucoup de tristesse.  J'ai alors procédé à un nettoyage des lieux en vue d'y alléger l'énergie avant de m'en aller.


Toujours intéressé par l'histoire et afin de confronter mon ressenti, je me suis renseigné plus en profondeur sur cette d'île d'Ogoz. J'ai appris que la peste avait sévi dans la région aux 16ème et 17ème siècle y provoquant une forte mortalité. Peu à peu, l'Ile d'Ogoz a été délaissée puis abandonnée. Aujourd'hui, seules demeurent quelques ruines et leurs histoires.  

 
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Cathédrale de Béziers – Sud Est de la France

1209, le pape Innocent III appelle à la  croisade contre les hérétiques cathares sévissant dans le Sud de la France. Une armée est mise sur pied. Comme elle bénéficie de la bénédiction papale, toutes les exactions commises seront d’avance pardonnées. Cette armée de croisés va progresser en direction du Sud, en passant par la vallée du Rhône. Les villes se soumettent les une après les autres en livrant quelques malheureux, qu'ils soient cathares ou non et surtout en payant de fortes sommes d'argent. Arrivés devant la ville de Béziers, les croisés ordonnent une fois de plus que les hérétiques leur soient livrés. Refus. La ville est alors prise d’assaut. C’est un massacre. Toute la population de Béziers, estimée à 20'000 personnes est décimée. Une foule se réfugie dans la cathédrale pensant y trouver refuge ; ils y sont exterminés par les soldats. C’est lors de ce massacre qu’un abbé aurait dit « Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! »

 
Je me suis rendu par un bel après midi d'octobre dans cette cathédrale située sur les hauts de la ville de Béziers. J’ai commencé par la visiter et elle m’a parue somme toute assez banale et impersonnelle. Il y avait peu de monde dans la cathédrale ce jour–là. Après avoir flâné ainsi une vingtaine de minutes, je me suis assis sur un des nombreux bancs vides et j’ai ouvert mon esprit au monde invisible. J’avais l’espoir d’entrer en contact avec au moins un fantôme, vu les événements tragiques qui ont eu lieu ici. Quelle a été ma surprise lorsque j’ai constaté qu’il n’y avait pas un fantôme comme je l'espérais, mais une foule entière qui s’est approchée de moi ! Cela était déroutant car d’habitude, je travaille au cas par cas, mais là, il y avait vraiment trop de monde. J’ai donc procédé à une libération générale de toutes ces âmes. Elles ont toutes quitté les lieux très rapidement, pressées de rejoindre la lumière. J'ai toutefois pris le temps d'interagir avec la première entité qui s'est présentée à moi. C'était une jeune femme d'une vingtaine d'année. Elle m'a fait part de son incompréhension : Pourquoi nous ? Qu’avons-nous fait ?  Nous sommes dans la maison de Dieu ! Pourquoi nous massacre-t-on ? Elle n'a pas compris la raison de ce massacre, pour autant qu'il y ait quelque chose à comprendre, et éprouvait un sentiment de révolte. Elle aussi a rejoint la lumière. 

Je pense que pour nettoyer et masquer ces exactions, la cathédrale a ensuite été incendiée par les croisés dans les jours qui ont suivis.

J'ai quitté cette cathédrale avec un sentiment de compassion envers cette population de Béziers massacrée sur l'autel de la religion. Etrangement, j'ai aussi éprouvé ce même sentiment envers les soldats qui ont pris part à ces tueries. Certains d'entres eux ont également dû faire preuve d'incompréhension quant aux actes qu'ils ont commis ici….  

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Secteur d'Omaha beach - Normandie, France

Juin 2007, je me rends en Normandie avec des amis pour assister aux commémorations. Durant  une semaine nous visitons différents sites et musées. Sur Omaha beach, déserte hormis quelques charmants petits lapins,  je prends le temps de m'isoler sur les dunes pour tenter d'entrer en contact avec une âme errante. Personne, rien. Bizarre…. A mon avis, d'autres passeurs d'âmes ont déjà dû nettoyer les lieux ou alors l'abus de bière locale me brouille un peu l'esprit. Résigné, je décide alors de me brancher sur le lieu. C'est immédiatement une sensation d'indescriptible chaos et de confusion qui me frappe. Et du bruit. Un bruit assourdissant de fin du monde. J'ai l'impression d'être un phare au milieu d'une tempête. L'endroit a gardé une impressionnante mémoire du drame qui s'y est déroulé, il y a maintenant 65 ans.


Plus tard, dans un des nombreux cimetières allemands qui jalonne le paysage de Normandie, je parviens à entrer en contact avec 2 soldats allemands. L'un est un adolescent, l'autre est trop vieux pour être encore soldat. Il doit avoir dans les 70 ans. Il est fatigué, mal rasé, sale et ses deux jambes sont arrachées. Il me fait comprendre qu'il est résigné, fatigué d'endurer et de subir. Il a baissé les bras et aimerait que tout s'arrête…. Il est désorienté.


Quant à l'adolescent, il me fait part de son sentiment d'incompréhension. Celui d'avoir été pris dans une tourmente et d'avoir suivi le mouvement sans ne rien y comprendre. Que pouvait-il faire d'autre ? Une rapide instruction et en route pour le front. Il est également décédé sans ne rien y comprendre. J'ai guidé ces 2 âmes vers la lumière. Elles ont quittés les lieux rapidement, ensemble. J'étais content de moi car ces deux-là me faisaient bien de la peine. 

Le lendemain, en passant à proximité du cimetière américain de Colleville-sur-Mer c'est un soldat américain qui s'est manifesté à moi. Il était jeune, environ 20 ans. Il m'a expliqué qu'il était triste d'être mort si jeune mais ne montrait aucun regret particulier. Sa mort, ainsi que celle de ses camarades, aura selon lui au moins eu le mérite de faire changer les choses et d'éviter qu'un carnage similaire ne se reproduise. Sa mort aura servi d'exemple. Je ne sais pas vraiment pourquoi cette entité restait là, dans le cimetière de Colleville-sur-Mer. J'avais l'impression qu'elle n'avait pas particulièrement besoin d'aide. Comme si elle tenait à communiquer une dernière chose avant de partir définitivement, en paix. Je l'ai donc écoutée puis accompagnée ce qui s'est avéré facile et rapide.  

 
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Cité de Carcassonne - Aude, France


Une histoire longue et mouvementée que celle de Carcassonne. Comment la résumer en quelques lignes seulement ? Ce serait comme bafouer son histoire et je préfère m'abstenir.

Octobre 2008, je me rends à Carcassonne pour une semaine. J'aime l'histoire, les châteaux et les légendes. Comme Carcassonne est une cité vraiment magnifique et intéressante, je suis immédiatement sous le charme. Une nuit,  alors que je déambule dans les rues piétonnes de la Cité, désertes en raison de la pluie, je suis attiré par un endroit, non loin de la porte de Mercure, à l'entrée du château. A première vue rien de particulier ici. Une petite place, avec un bel arbre, un banc et une muraille qui surplombe les douves. Pourtant si je m'arrête à cet endroit, ce n'est sûrement pas sans raison. Je m'imprègne de l'ambiance un moment, me pose puis ouvre mon esprit au monde invisible. Quelqu'un est là ! Au vu de son allure, il doit s'agir d'un garde. En effet, il porte un casque, une armure sur le haut du corps et un pantalon avec des grosses rayes jaune et rouge. Il tient une espèce d'hallebarde. Il est plutôt du genre rustique et n'a pas l'air très instruit.  Malgré nos efforts respectifs, nous n'arrivons pas à communiquer ensemble. C'est la première fois que cela m'arrive et cela est frustrant ! Je ne comprends rien de ce qu'il me raconte. Il doit vraisemblablement s'agir d'un garde mort à cet endroit lors d'un des sièges de la Cité. Je l'incite de différentes manières à rejoindre la lumière mais il ne bouge pas ! Bon, apparemment il n'a pas besoin de mon aide… Je prends donc congé de lui en le laissant à sa garde qu'il continue d'exercer même par-delà la mort.  


Je quitte les lieux un peu étonné de n'avoir pas réussi  à communiquer avec cette entité. J'aurai au moins appris qu'un contact établi n'est pas forcément gage de réussite.

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Visby - Ile de Gotland, Suède

A l'époque Viking, l'île de Gotland était déjà un important lieu pour le commerce ainsi qu'un poste avancé pour les expéditions maritimes. Peu à peu, Visby, la ville principale de l'île, devient une plaque tournante du commerce de marchandises dans la mer baltique. Au fil des ans, la ville est fortifiée. Au 12ème siècle, des marchands de tous horizons mais principalement allemand, viennent s'implanter à Visby. Ils auront une grande influence sur  l'architecture de la ville, ses coutumes et sa religion. Ils deviennent bientôt une concurrence sérieuse pour la population locale et les tensions deviennent inévitables. Cette opposition entre les commerçants étrangers et la population locale se transforme en un conflit armé. La ville de Visby, qui dépend alors du roi de Suède, doit affronter les paysans à l'occasion de plusieurs combats et subit de grands dommages malgré ses fortifications.

Plus tard, en 1360, le roi danois débarque sur l'île à la tête d'une armée de 3000 hommes. Une armée est formée en toute hâte par la population locale pour essayer de l'arrêter, mais elle est balayée en deux jours. Les Danois se déploient alors devant les murs de la ville de Visby. L'affrontement tourne à la boucherie, 2000 personnes trouvant la mort. Après la bataille, Visby se rend et ouvre ses portes aux troupes danoises. L'île devient propriété du Danemark durant près de 300 ans. Ce n'est qu'en 1645 que la Suède récupère l'île après moults batailles et autres accords.

L'île de Gotland, en raison des différentes cultures qui y ont vécu comprend 93 églises dont une grande partie sont aujourd'hui en ruine.

En juin 2009, je me trouve sur cette île pour 4 jours. La petite ville de Visby est restée ancienne, médiévale et charmante. On y trouve un jardin botanique, des boutiques, des musées, des remparts et de nombreuses églises, en ruine pour la plupart. En passant devant les restes d'une église allemande, mon regard est attiré par un endroit en particulier, au 1er étage de l'édifice. Je m'arrête. L'endroit pourrait bien révéler un fantôme. J'ouvre alors mon esprit au monde invisible et rapidement quelqu'un se manifeste. C'est un très vieil homme que j'identifie comme devant être le responsable de cette église. Ses cheveux et sa barbe sont longs et blancs. Il porte une soutane blanche. Il est maigre et âgé dans les 80 ou 90 ans. Il se trouve au 1er étage.

En me branchant sur le lieu, j'ai le sentiment que des soldats ennemis, blessés lors d'une bataille, ont été recueillis dans cette église pour y être soignés. Pour l'époque, cela devait être tout à fait nouveau et inhabituel de soigner des ennemis. Une nuit, des soldats locaux ont alors investis en force l'église en dépit des protestations des religieux de la place. Après avoir massacrés les blessés qui s'y trouvaient et les religieux qui s'opposaient à eux, les soldats ont pillé et incendié l'église. Ces lors de cet incendie que le vieil homme est décédé. Il n'a pas voulu quitter les lieux en dépit des flammes mais souhaitait protéger les objets précieux et autres reliques qui se trouvaient dans sa chambre, à l'étage. Il a brûlé avec ses richesses. J'ai accompagné ce vieil homme religieux vers la lumière qu'il a rejoint J'ai trouvé étonnant qu'il n'ait pas rejoint la source de lui-même lors de son décès. Peut-être, était-il un peu trop matérialiste et possessif ?

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Les cas traités chez les particuliers ne sont pas relatés ici, par respect pour la sphère privée.